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Immeuble d'activités
Arch. Georges Chedanne - 1905.
124 rue Réaumur.
L’attribution de cette réalisation à l’architecte Georges Chedanne ne s’appuie que sur les plans d’un permis de construire déposé par l’architecte en 1903. Le mystère demeure car ce bâtiment est très éloigné de l’œuvre de l’architecte.
Cet immeuble reste l’un des plus atypiques et novateurs de son temps.
La façade est entière métallique et dépourvue de toute ornementation. Seules les poutres en I rivetées sont l’expression d’une esthétique architecturale nouvelle.
L’ornementation c’est la structure elle-même faite de lignes et de courbes pour soutenir les oriels du 4ème étage.
124 rue Réaumur.
L’attribution de cette réalisation à l’architecte Georges Chedanne ne s’appuie que sur les plans d’un permis de construire déposé par l’architecte en 1903. Le mystère demeure car ce bâtiment est très éloigné de l’œuvre de l’architecte.
Cet immeuble reste l’un des plus atypiques et novateurs de son temps.
La façade est entière métallique et dépourvue de toute ornementation. Seules les poutres en I rivetées sont l’expression d’une esthétique architecturale nouvelle.
L’ornementation c’est la structure elle-même faite de lignes et de courbes pour soutenir les oriels du 4ème étage.


Immeuble d'activités
Arch. P. Jouannin et G. Sirgery - 1900.
61/63 rue Réaumur.
Un des plus surprenants édifices de la rue. Cette construction monumentale est un mélange d'Art nouveau et d'Art néogothique, conjugaison de styles très éclectiques en pleine révolution industrielle.
61/63 rue Réaumur.
Un des plus surprenants édifices de la rue. Cette construction monumentale est un mélange d'Art nouveau et d'Art néogothique, conjugaison de styles très éclectiques en pleine révolution industrielle.


Immeuble Félix Potin
Arch. Charles Le Maresquier - 1910.
51 rue Réaumur.
Ouvertement connu pour son respect de la tradition et son opposition aux thèses de l’architecture moderne, Le Maresquier semble stimulé par le demande outrancière de la maison Félix Potin pour la construction de cet immeuble commercial.
Voilà donc ici, une réalisation qui ne se pose pas la question d’économie de moyens, résultat : une architecture de style néo-baroque éclectique, qui apparaît somme toute un peu lourde, une sorte de bibelot ornemental.
51 rue Réaumur.
Ouvertement connu pour son respect de la tradition et son opposition aux thèses de l’architecture moderne, Le Maresquier semble stimulé par le demande outrancière de la maison Félix Potin pour la construction de cet immeuble commercial.
Voilà donc ici, une réalisation qui ne se pose pas la question d’économie de moyens, résultat : une architecture de style néo-baroque éclectique, qui apparaît somme toute un peu lourde, une sorte de bibelot ornemental.


Immeuble de rapport
Charles Devillard et Philippe Jolivald - 1900.
97-99 rue Réaumur.
Les contraintes d’homogénéité des façades imposées par le baron Haussmann sont levées. Les architectes se libèrent... mais pas tant que cela, les potentialités des techniques nouvelles sont ici exploitées de façon académique telle est l’ambiguïté culturelle de la bourgeoisie en ce début de XXe siècle.
97-99 rue Réaumur.
Les contraintes d’homogénéité des façades imposées par le baron Haussmann sont levées. Les architectes se libèrent... mais pas tant que cela, les potentialités des techniques nouvelles sont ici exploitées de façon académique telle est l’ambiguïté culturelle de la bourgeoisie en ce début de XXe siècle.


Immeuble commercial
Charles de Montarnal - 1900.
118 rue Réaumur.
Les contraintes d’homogénéité des façades imposées par le baron Haussmann sont levées. Plus célèbre réalisation de Montarnal, avec son impressionnant arc qui perce la façade de pierre. Voici une réelle exploitation des potentialités de la construction métallique.
À noter une certaine influence Art nouveau dans l’ornementation.
118 rue Réaumur.
Les contraintes d’homogénéité des façades imposées par le baron Haussmann sont levées. Plus célèbre réalisation de Montarnal, avec son impressionnant arc qui perce la façade de pierre. Voici une réelle exploitation des potentialités de la construction métallique.
À noter une certaine influence Art nouveau dans l’ornementation.


Immeuble de bureaux
Arch. François-Adolphe Bocage - 1907/1908.
6 rue de Hanovre.
Architecture Art nouveau avec une façade recouverte de céramique en grès flammé de Pierre-Alexandre Bigot.
6 rue de Hanovre.
Architecture Art nouveau avec une façade recouverte de céramique en grès flammé de Pierre-Alexandre Bigot.


Immeuble de rapport
Arch. Victor Blavette - 1909.
167 rue Montmartre.
Parfait exemple d’une réalisation post règlement urbain de 1902. Saillies en façade sous la forme d’un bow-window qu’il devient coutumier de voir au début du siècle. Seule signe de distinction de celui-ci par rapport à beaucoup d’autres : son profil courbé et sa découpe qui donne l’impression d’une élévation vers le ciel.
167 rue Montmartre.
Parfait exemple d’une réalisation post règlement urbain de 1902. Saillies en façade sous la forme d’un bow-window qu’il devient coutumier de voir au début du siècle. Seule signe de distinction de celui-ci par rapport à beaucoup d’autres : son profil courbé et sa découpe qui donne l’impression d’une élévation vers le ciel.


Palais du Hanovre (Palais Berlitz)
Arch. Charles Le Maresquier - 1932.
26 rue du Quatre-Septembre.
Puissantes colonnes cannelées pour accentuer la dimension monumentale de cette façade Art Déco, rien de plus. Le Maresquier est connu pour être un farouche opposant au modernisme.
26 rue du Quatre-Septembre.
Puissantes colonnes cannelées pour accentuer la dimension monumentale de cette façade Art Déco, rien de plus. Le Maresquier est connu pour être un farouche opposant au modernisme.

Galerie Colbert
Arch. Jacques Billaud, 1827.
Elle fut érigée pour rivaliser avec la voisine Galerie Vivienne.
S'étendant sur 83 mètres de long et 5 mètres de large, elle relie le 6, rue des Petits-Champs au 2, rue Vivienne .
Son élément central est une rotonde spectaculaire, surmontée d'une coupole en verre de 15 mètres de diamètre, qui baigne l'espace de lumière naturelle. La décoration intérieure mêle élégamment colonnes de marbre, mosaïques au sol et détails inspirés de l'art pompéien, offrant une atmosphère raffinée et intemporelle .
Elle fut érigée pour rivaliser avec la voisine Galerie Vivienne.
S'étendant sur 83 mètres de long et 5 mètres de large, elle relie le 6, rue des Petits-Champs au 2, rue Vivienne .
Son élément central est une rotonde spectaculaire, surmontée d'une coupole en verre de 15 mètres de diamètre, qui baigne l'espace de lumière naturelle. La décoration intérieure mêle élégamment colonnes de marbre, mosaïques au sol et détails inspirés de l'art pompéien, offrant une atmosphère raffinée et intemporelle .

Association des Dames Françaises (anciennement)
Arch. Jacques Hermant, 1913.
12 rue Gaillon
Jacques Hermant, pionnier dans l'utilisation du béton armé, a intégré dans cet immeuble des éléments modernes tels que le métal et le verre, tout en conservant des ornements classiques. Cette combinaison confère à la façade une esthétique unique, marquant la transition entre l'architecture traditionnelle et les courants modernistes.
12 rue Gaillon
Jacques Hermant, pionnier dans l'utilisation du béton armé, a intégré dans cet immeuble des éléments modernes tels que le métal et le verre, tout en conservant des ornements classiques. Cette combinaison confère à la façade une esthétique unique, marquant la transition entre l'architecture traditionnelle et les courants modernistes.
Paris 2ème
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